La femme qui reste d’Anne de Rochas aux éditions Les escales

 

 

 

 

Dans un contexte historique, l’auteur nous livre dans ce roman la vie de trois jeunes : Clara, Théo et Holger. Une belle amitié les unie, une amitié qui se transforme en amour. Tous les trois sont élèves du Bauhaus. Clara nous raconte sa première rencontre en décembre 1925, lors de cette fête de l’école des arts, fête de la nouvelle objectivité, les premières paroles de Walter Gropius, l’architecte controverse, le fondateur de cette célèbre école. C’est là que tout va commencer pour elle. Une aventure inespérée qui va voir, au fil des années, son destin basculé en raison de la déclaration de guerre…

Le roman s’ouvre sur cette année 1961, Clara revient des Etats-Unis, sur le bateau et elle se souvient et se remémore ses années 30, sa jeunesse ambitieuse dans cette école qui pour elle était la promesse d’une vie…

Je suis attristée de ne pas avoir été vraiment captivée par ces personnages, cette histoire. Il manque un liant, des émotions, je en sais quoi qui aurait pu retenir toute mon attention… L’écriture riche, et très documentée nous raconte des faits, des sentiments sans que ceux-ci touchent l’âme, à regret. Ce n’est pas très bien, mais en commençant cette lecture, me revenait sans cesse en image ce film présenté sur Arte Bauhaus un temps nouveau dans lequel nous avions découvert le personnage de Gropius, ses amours, les élèves surprenants et attachants et que j’avais beaucoup apprécié, qui était une immersion complète dans cette école très particulière. C’était très vivant !

Mais ce livre n’est pas à mon humble avis l’histoire du Bahaus, c’est avant tout l’histoire et le destin d’une jeune fille devenue femme, une histoire d’amitié, de fidélité et de choix dans une période de l’histoire très mouvementée.

Merci aux éditions les Escales et la plateforme NetGalley pour cette lecture.

#LaFemmequireste #NetGalleyFrance

 

La femme qui reste d’Anne de Rochas

Éditions : Les escales

Paru : 20 aout 2020 – 480 pages – 20,90 euros