Le souffle du Maître de Blanche de Richemont aux éditions Presses de la Renaissance

 » Cette fois, je ne partais plus pour marcher seule sur les routes, mais je volais vers un Maître à Kankhal, petit village d’Inde au pied de l’Himalaya près de la grande ville d’Haridwar. J’allais passer des journées entières, enfermées, à attendre un Sage qui descendait de sa chambre tous les jours en fin d’après-midi. Izou avait bien insisté :  » Rien à visiter. Rien à voir. Tu es là seulement pour Babaji.  » J’ai posé le Lonely Planet Inde du Nord en évidence afin d’avoir toujours une porte de sortie. J’avais désiré cette rencontre de tout mon cœur, mais maintenant qu’elle s’offrait à moi, je cherchais une échappatoire. Quand Babaji avait rencontré MA, il n’était plus jamais revenu en France. Izou mène existence de moine au cœur de Paris. et moi, qu’allais-je devenir ?  »

Que dire de ce récit, comment trouver les mots pour traduire tout ce qu’il contient ? Je ne vais pas aller chercher loin, oh non, il faut le lire pour qui souhaite trouver un chemin, une voie spirituelle, s’intéresse à la grandeur de l’âme …. à une culture indienne, celle de l’hindouisme et plus précisément la voie du Vedanta.

Un grand merci à Blanche de Richemont, que je viens de découvrir avec joie à travers le récit de sa quête, de sa rencontre avec le sage, Vijayananda, disciple de la grande sainte indienne Ma Anandamayi.

Blanche nous confie ses peines, ses douleurs, ses doutes …. et aussi ses joies, cet amour trouver auprès de son maître et de son enseignement si puissant.

Elle fait partie de ces personnes qui persévèrent dans la vie pour, malgré toutes les souffrances rencontrées et vécues, trouver la JOIE.

S’abandonner pour devenir, pour grandir, ce n’est pas chose facile, de toute évidence et surtout dans notre monde, au cœur de notre culture. Cela nous demande une certaine exigence mentale et physique afin de s’ouvrir à d’autres dimensions. Il faut vouloir, vouloir vivre et atteindre autre chose. Il faut vouloir se libérer de ce que nous savons si bien entretenir : la souffrance, le malheur. Oui j’ose le dire, car je le pense fortement même si je traverse encore des passages à vide comme tout à chacun, j’ai l’intime conviction que c’est pour mieux rebondir , chercher et trouver un chemin, quel qu’il soit pour qu’il conduise à l’épanouissement de tout son être, je suis heureuse de mener cette quête, car j’en ressens viscéralement le besoin. Et chaque jour devient jour de beauté quand on sait s’ouvrir à ce qui nous est offert….quand on a la volonté de vivre au plus sincère de son être. Bien sur cela demande ce qui peut devenir pour certain des sacrifices. C’est pourquoi nombreux sont ceux qui ne veulent rien changer et de ce fait s’enlisent dans un mal être perpétuel.. à regret !

Blanche, sans vous connaître, j’ai découvert en vous lisant, une sœur d’âme, je vous remercie pour celle que vous êtes et donnez à vos lecteurs.

 

Le souffle du Maître de Blanche de Richemont

Éditions : Presse de la Renaissance

Paru : mai 2015 – 263 pages – 16,90 euros