Les jours aimés d’Anne-Sophie Faivre Le Cadre aux éditions Anne Carrière

 

 

 

 

Un roman autobiographique, cela en a tout l’air à en croire les articles lus au sujet d’Anne-Sophie Faivre Le Cadre. Les jours aimés est donc un récit pour décrire l’amour d’une petite fille à sa grand mère.

Elle a 94 ans cette femme qui vit encore seule dans sa maison. Elle accueille peut être pour la dernière fois sa petite fille qui arrive tout droit de Dakar, où semble-t-il, elle travaille. Elle est journaliste. Vivre ces quelques jours auprès de sa grand-mère est l’occasion de lui dire qu’elle l’aime, elle l’aime plus que tout et pourtant elle est incapable de le lui dire. Le silence s’installe. Alors elle remonte dans son enfance et nous raconte ses années collèges, « ces excentricités d’adolescente », sa famille, ses parents, ce père violent, ces « juifs errants » comme elle aime les nommer, qui ne sont pas juifs mais qui ont pour particularité de déménager tous les 5 ans. Elle, à 13 ans, elle a eu la chance de vivre trois ans chez sa grand-mère, avant son baccalauréat. Le lien s’est renforcé de toute évidence.

Ce récit ce lit facilement, il est limpide, on s’y attache à cet enfant qui grandit, qui vit sa première fugue à vélo sur les traces de Georges Sand… On l’aime cette grand-mère qui a tout fait pour sa petite, tout en action et en silence.

La tendresse est là, pas dans les gestes forcément ni les paroles mais dans la présence à l’autre. Voilà comment je les ai ressenti ces deux femmes, l’une très jeune et l’autre à l’aube d’un départ.

Merci à la plateforme NetGalley et aux éditions Anne-Carrière pour leur confiance.

#LesJoursaimés #NetGalleyFrance

Les jours aimés d’Anne-Sophie Faivre Le Cadre

Éditions : Anne Carrière – Le collectif Anne-Carrière

Paru : 7 mai – 17 euros